Le don d’organe : Réparer des vies, un acte citoyen !

En 2014, selon l’agence de biomédecine, 579 malades sont décédés en France pour n’avoir pu bénéficier d’une greffe d’organe. Si plus de 5.000 greffes ont été réalisées en 2015, le nombre de patients en attente d’un don d’organe ne cesse d’augmenter chaque année.

Et nous sommes tous concernés, parce que nous sommes tous des donneurs potentiels !

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Pouvoir donner est une chance pour tous, pourquoi ?

demander-votre-carte-de-donneurEn France, le prélèvement et la greffe d’organe sont encadrés par la loi de bioéthique. Modifiée le 7 juillet 2011, elle date du 6 août 2004.

Son objectif est de protéger autant les donneurs que les patients bénéficiaires d’une greffe. Elle repose sur 3 principes fondateurs.

  • Le consentement présumé ;
  • L’anonymat ;
  • La gratuité.

Que signifie le consentement présumé ?

La loi stipule que tout citoyen est un donneur supposé après sa mort à moins de s’y être opposé de son vivant.

Nous sommes donc tous susceptibles de devenir donneur d’organe.

« Le consentement présumé est l’expression de la solidarité nationale à l’égard des malades greffés ». Anne Courrèges, directrice générale de l’Agence de la biomédecine.

Don d’organe et de tissus, avant tout prendre position

De ce cadre légal découle l’obligation de prendre position dès aujourd’hui.

Si vous êtes opposé au don d’organe après votre mort, la démarche la plus simple est de vous inscrire au registre national des refus. En effet, dans les faits, en cas de décès et en l’absence de carte de donneur, le rôle de l’équipe médicale est vérifier l’inscription ou non, du défunt à ce registre.

Dans un deuxième temps, cette même équipe se tournera vers la famille pour connaître sa position sur le sujet de son vivant. Conclusion, n’hésitez-pas pas à partager votre point de vue avec votre entourage.

Accepter de donner est une chance, comment la saisir ?

Vous voulez réparer une autre vie après votre mort ? Vous ne voulez pas ajouter à la peine de votre disparition, en demandant à vos proches de décider pour vous sur le don d’organes ? Une seule réponse : faire établir une carte de donneur à votre nom.

Prenez 2 minutes et rendez vous sur France-Adot.fr

N’attendez plus, la démarche est gratuite et très rapide !

Avoir sur soi une carte de donneur est un acte citoyen et responsable pour affirmer après son décès, vouloir porter secours à tous ceux qui en ont besoin.

À savoir :

Si vous êtes contre le don d’organes, inscrivez-vous au registre national des refus en cliquant sur ce lien. Aucun prélèvement d’organe ne sera effectué, même en cas d’extrême urgence.

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